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Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

L’alarmante pollution de l’eau par les médicaments

[03/02/2009] - Divers

Selon les classes de médicaments, l’efficacité du traitement des eaux usées varie de près de 10% à ...0%. Ce sont donc des eaux chargées en traces d’antibiotiques, d’anticancéreux, d’analgésiques, d’antidépresseurs, d’anti-inflammatoires, d’hormones ou de bêtabloquants qui retournent dans les ruisseaux, les rivières et les eaux souterraines, où ces molécules se diluent, sans toutefois disparaître. Si bien qu’elles se retrouvent ensuite dans les réseaux d’eau potable et à la sortie du robinet. Car les traitements de potabilisation, qui prennent en compte une soixantaine de paramètres, notamment microbiologiques, laissent eux aussi de côté les substances pharmaceutiques… Le problème est que les effets de l’ingestion régulière de faibles doses sur une longue période – toute une vie – ainsi que du mélange des molécules dans un « cocktail thérapeutique » incontrôlé, sont aujourd’hui totalement in connus. Il n’existe pas de données permettant d’établir un lien de cause à effet entre ces résidus et des pathologies chez l’homme, mais il est légitime de se poser la question. Nous en sommes au stade de l’évaluation des risques sanitaires », commente Jean Nicolas Ormsby, du département d’expertise en santé, environnement et travail de l’Afsset. On sait toutefois que, chez certains poissons, des substances médicamenteuses, en particulier hormonales, peuvent provoquer une altération des caractères sexuels, voire un changement de sexe. Une surveillance s’impose « notamment pour les populations les plu sensibles comme les enfants ou les femmes enceintes », estime l’Académie de pharmacie. Elle préconise, face à un « problème mondial », une véritable « politique de prévention ».

Source : Le Monde | Auteur : Pierre Le Hir

Libéria : une invasion de chenilles fait craindre une crise alimentaire

[22/01/2009] - Divers

Des hordes "gigantesques" de chenilles dévastent actuellement le nord du Liberia et détruisent les cultures et la végétation, une calamité qui fait craindre "une crise alimentaire et environnementale", s'est alarmée jeudi la FAO dans un communiqué. Il s'agit d'une "véritable urgence nationale", selon Winfred Hammond, entomologiste et représentant de l'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Liberia, qui met en garde "contre une probable extension à des pays voisins comme la Guinée, la Sierra Leone et en Côte d'Ivoire. La FAO estime qu'une quarantaine de villages dans les provinces de Bong, Lofa et Gbarpolu, ont été touchés, "tout comme les deux tiers des 200.000 habitants de la province de Bong qui a le plus souffert de l'invasion". Des exemplaires de chenilles ont été transportés par des services vétérinaires à Accra afin de les identifier et de "déterminer le pesticide le pour décimer la vermine", selon l'agence. Trois comités d'urgence ont été mis en place par le Liberia pour faire face à cette crise mais "le pays a besoin d'une assistance extérieure, car il ne assez de ressources financières et d'expertise technique pour se tirer d'affaire tout seul", estime Winfred Hammond."Ce fléau est la pire catastrophe du genre que le Liberia ait connu depuis 30 ans. La dernière invasion de chenilles dans la région s'était produite au Ghana en 2006", selon la FAO.

Source : AFP

Ecologie : que les lobbys se comptent !

[03/01/2008] - Divers

Les ONG font désormais partie du paysage politique et du processus décisionnel de ce pays. A-t-on, avant d'en arriver là, réfléchi à ce que représentent ces organisations ? Aucunement. Autant la France a été rigoureuse à l'égard des syndicats salariés ou patronaux pour définir leur représentativité, autant elle en train de faire preuve de légèreté en ce qui concerne la reconnaissance des ONG écologistes…. Que pèse exactement le MDRGF, que représente le réseau FNE face à la LPO, que représentent en France WWF et Greenpeace ? Parlant de ces derniers cas, les positions sont elles prises par des structures proprement françaises répondant à des problématiques du pays ou par des technostructures multinationales ayant une stratégie mondiale ? De plus, les procédures électives sont-elles bien connues et conformes à ce qu'on demande aux syndicats de salariés ou d'agriculteurs… Certes, il n'est pas question de reprocher à ces lobbys (considérons-les en effet comme des lobbys, au même titre que ceux du patronat, des agriculteurs ou des salariés) d'arrière-pensées machiavéliques destinées à rendre service à des pays concurrents. Il est question de s'assurer, qu'avant de leur donner officiellement un pouvoir d'influence, leur organisation et leur représentativité répondent aux mêmes critères que ce qu'on demande aux syndicats de salariés et de professionnels français.

Source : Les Echos | Auteur : Hervé Plagnol rédacteur en chef de l'agence de presse Agra

Les métiers de la communication se font bousculer

[30/11/2007] - Divers

La publicité est l'un des secteurs clé du Grenelle. Parmi les mesures en négociation figure " l'information des citoyens et consommateurs ", mais les professionnels n'ont toujours pas trouvé de terrain d'entente avec les ONG environnementales et associations de consommateurs sur l'organisme de contrôle qui pourrait éviter le " greenwashing ". Une idée de jury, inspirée de l'étranger, satisfera-t-elle les parties civiles ? Rien n'est moins sûr, d'autant que les campagnes seraient jugées alors à posteriori. Les ONG réclament pour leur part de refonder le BVP (Bureau de vérification de la publicité), qui les contrôle a priori, en y intégrant un collège d'ONG décisionnaires, voire de créer un Conseil supérieur de la publicité, indépendant de la profession, qui pourrait sanctionner les contrevenants. " Nous ne voulons pas risquer un problème de défiance des consommateurs se rendant compte de l'esbroufe des allégations environ-nementales ", souligne Basile Gueorguiesvsky, représentant du WWF au Grenelle, citant " les publicités pou 4x4 en pleine nature, Mac Donald's qui rafraîchit sa clientèle en réchauffant la planète ou l'UIPP nous priant de mettre des produits phytosanitaires sur nos balcons ".

Source : Novethic.fr

Les entreprises face au risque environnemental

[27/11/2007] - Divers

" L'Etat doit devenir un arbitre de l'environnement " résume William Azan, avocat chez Lamy Lexel. Sa responsabilité n'en sera que plus grande. Dans le cas du chlordécone, l'administration est ainsi soupçonnée de connaître depuis longtemps les effets néfastes de ce pesticide… Les entreprises s'engouffreront certainement dans la brèche. La directive européenne sur la responsabilité environnementale prévoit que leur responsabilité peut être exclue en l'absence de faute de leur part et si l'activité en cause a bénéficié d'une autorisation administrative. Pour se dédouaner, les entreprises pourront également démontrer que les effets négatifs de leurs activités sur l'environnement étaient imprévisibles en l'état des connaissances scientifiques et techniques de l'époque. Ce qui pose un problème évident de preuve, la mise en cause de l'entreprise survenant souvent longtemps après les faits. " Entre le moment où l'entreprise démontrera, le as échéant, qu'elle n'est pas responsable, et celui où elle a été mise en cause, les dégâts peuvent être considérables, notamment sur les cours de Bourse ", prévient William Azan. En tout état de cause, la directive européenne risque d'ouvrir un champ de contentieux considérable qui se jouera en particulier sur le terrain de l'expertise. " Il y aura forcément des procès, parce que la pression sociale sera trop forte ", ajoute l'avocat.

Source : La Tribune | Auteur : Frédéric Hastings et Alexandra Petrovic

La pub peut-elle être éco responsable ?

[25/11/2007] - Divers

" Quand l'ensemble d'un pays prend des dispositions pour contribuer à l'amélioration de la planète, nous voulons avoir un rôle à jouer et apporter notre contribution… Le Grenelle est juste venu au bon moment, celui de la prise de conscience. Dès février, nous avons créé, au sein de l'Association des agences - conseils en communication (AACC), une commission spéciale du développement durable pour nous aider à édicter des règles déontologiques. A partir de 2008, nous communiquerons ces règles aux agences… Nous voulons faire évoluer l'autorégulation de notre profession vers la co-régulation. Nous allons donc proposer ces jours-ci une série de mesures au ministère de l'Ecologie. Avec l'idée, en effet, d'un jury composé d'experts indépendants, chargé de traiter les plaintes concernant les campagnes qui contreviendraient aux règles déontologiques qui auront été édictées…. La publicité française sera la plus contrainte au monde et il va nous falloir du talent pour arriver à nous exprimer. Mais le talent, contrairement aux énergies, est inépuisable, l'idée n'est pas de brider la créativité mais de savoir dans quel cadre elle peut s'exprimer. "

Source : Libération - Propos recueillis par Alexandra Schwartzbrod | Auteur : Hervé Brossard - Président de l'association des agences conseil en communication (AACC)

Le gouvernement est attaché au principe de précaution

[15/10/2007] - Divers

Alors que les négociations du Grenelle de l’environnement ne sont pas achevées, l’éventuelle remise en cause du principe de précaution, inscrit dans la Constitution depuis 2005, se heurte à de fortes réticences politiques. Ce n’est pas un hasard si cette proposition-là n’apparaît pas, pour l’instant, dans les conclusions de la Commission Attali : elle est celle qui suscite le plus de réticences, jusqu’au sein même du gouvernement. Pas moins de quatre ministres ou secrétaires d’Etat se sont déjà fermement opposés à l’éventuelle remise en cause du principe de précaution. « Le message serait incompréhensible par ce que trop négatif » explique JF Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée. « Nous devons être capables de stimuler la croissance tout en préservant un principe de précaution auquel les Français sont attachés » insiste-t-il. Sans surprise, les critiques les plus virulentes émanent des organisations écologistes et des Verts, qui jugent les recommandations de la Commission Attali en contradiction flagrante avec le Grenelle de l’environnement. « Pourquoi ne pas demander tant qu’on y est que la France propose l’abrogation des directives Reach et Seveso ? s’est emporté Yann Wehrling, le porte parole des Verts.

Source : Les Echos | Auteur : Pierre Alain Furbury

Alerte aux pyralènes sur les cours d’eau

[09/10/2007] - Divers

Pour détecter la présence de cette substance cancérigène dans les sédiments des rivières, 852 analyses ont été effectuées cet été sur l’ensemble du territoire, par la Direction de l’eau. Dans 45% des cas, le taux de PCB découvert est préoccupant. « Ce sont les conséquences de 150 ans d’histoire industrielle de la France », analyse-t-on au Ministère de l’Ecologie., l’Afssa a été saisie afin de déterminer l’impact sanitaire lié à la consommation de poisson contaminé. Pour Alain Chabrolle de FNE « Cette affaire rappelle celle des sols antillais contaminés aux pesticides… » A la Fédération nationale de la pêche, on demande désormais au gouvernement de recenser sans plus attendre les plus importants sites industriels émetteurs de PCB « sans plus tolérer le moindre rejet dans les fleuves ». Pour Nathalie Kosciusko-Morizet « des solutions, y compris biologiques, sont à l’étude comme un système de bactéries capables de digérer les PCB. »

Source : Aujourd’hui | Auteur : Frédéric Mouchon

Grenelle : pas de nouvelles taxes vertes selon Borloo

[08/10/2007] - Divers

En relisant les synthèses des groupes de travail, les ONG ont découvert que certaines propositions avaient été modifiées après les validations effectuées par tous les participants. Des « explications » et des « rectifications » ont été demandées au ministère de l’Ecologie. Par ailleurs, l’Alliance appelle Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo à « résister à la pression des lobbies : Medef, FNSEA, UIPP, FNTR, EDF… qui sous couvert de réclamer évaluations et études d’impact, ne cherchent en réalité qu’à reporter les transformations indispensables de la société auxquelles ils résistent depuis trop longtemps ».v

Source : LCI.fr

Le syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA) déploré que les volets social et économique « ne soient pas pris en compte » lors du Grenelle de l’Environnement

[07/10/2007] - Divers

Sous le titre "y aura-t-il encore des jeunes agriculteurs pour produire nos aliments demain?", JA estime que "les premières propositions du Grenelle de l'Environnement bouleversent l'agriculture française". JA juge que ces propositions "en visant tous les moyens modernes de production" risquent "d'aboutir, à terme, à arrêter certaines cultures et à délocaliser les productions agricoles". Pour JA, qui affirme que les agriculteurs ont "déjà réalisé de nombreux efforts pour raisonner les méthodes culturales" et mieux gérer les ressources en eau, "seule une agriculture moderne et durable peut conjuguer production suffisante, qualité et sécurité sanitaire des aliments".

Source : AFP

Le BVP sur la sellette

[03/10/2007] - Divers

La première phase du Grenelle de l’environnement s’est achevée le27 septembre. Le Bureau de vérification de la publicité s’est retrouvé malgré lui au centre des débats. Son système d’autorégulation est remis en cause. Les mesures proposées : Informations écologiques : 1 – Généraliser les informations environnementales sur les produits et services (étiquette énergie, éco labels, informations sur l’impact écologique des produits). 2- Campagnes de mobilisation sur l’énergie, les déchets et l’éco consommation. 3 – Constituer un observatoire pour améliorer la connaissance des impacts sur l’environnement et la santé des matières et des produits. 4 – Rendre fiables et crédibles les arguments et déclarations environnementales. Publicité : 1- Encadrer plus strictement la publicité au regard du développement durable. 2 – Passer d’une logique d’autorégulation à une logique de co- régulation. 3 – Mieux faire respecter la loi sur la publicité en lien avec le développement durable. (Source : groupe de travail n° 6 (« Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi »).

Source : Stratégies | Auteur : Alain Delcayre et Delphine Masson

La FAO "au bord du gouffre"

[27/08/2007] - Divers

Le constat est sévère : la FAO s'enfonce dans la crise depuis deux décennies. Elle est menacée de disparition si elle n'engage pas, rapidement, des réformes radicales. C'est la conclusion d'un rapport rendu public par l'organisation onusienne elle-même, sur son site Internet, et élaboré par un comité d'experts indépendants... La FAO a longtemps prôné une vision productiviste. Elle s'est laissée surprendre par l'arrivée des OGM, de l'agriculture biologique ou des biocarburants. S'en sont suivies des prises de position désordonnées mal accueillies par les ONG. En 2004, la FAO a publié un texte où elle prenait parti pour les OGM ; en mai 2007, au contraire, dans un rapport, elle jugeait que "l'agriculture biologique, avec une véritable volonté politique, peut contribuer à la sécurité alimentaire" de la planète. Or, souligne le comité d'expert, "si la FAO faisait autorité" lors de sa création, elle n'est plus aujourd'hui qu'une organisation parmi d'autres. Depuis les années 1970, le Programme alimentaire mondial est très actif ; comme le sont de nombreuses ONG depuis les années 1990. Le statut de référence de la FAO s'est fragilisé. Elle doit "redéfinir ses priorités" et clarifier ses messages, "qui ne sont pas bien entendus". Les experts notent que le monde a besoin de la FAO, qui continue de "remplir des fonctions cruciales". Ils ont formulé 110 recommandations pour lui permettre d'opérer sa mue.

Source : Le Temps | Auteur : Michel Rose du Monde

Le compte à rebours du « Grenelle » a commencé

[03/06/2007] - Divers

Ministère et ONG ont mis au point leur calendrier. Même s’il n’est pas question qu’ils soient constitués avant le second tour des élections législatives, 6 groupes de travail, qui seront irrigués par des thèmes transversaux comme la fiscalité, la recherche ou l’Europe, ont été définis : Climat – Biodiversité – Santé et environnement – Agriculture et ruralité – Institutions et gouvernances – Mode de développement économique et emploi. Quatre collèges constitués chacun d’une dizaine de participants, seront représentés dans chaque groupe : l’Etat, les collectivités territoriales, les partenaires sociaux, et les ONG. A priori, les partis politiques en seront exclus et donc les Verts. Aucun collège ne sera plus important qu’un autre. En revanche, chacun aura la liberté d’amener les experts de son choix. Au total, quelque 250 personnes venant parfois d’univers opposés – ou qui ne se parlaient que dans l’affrontement – vont donc travailler ensemble jusqu’à la mi-octobre.

Source : Libération | Auteur : Alexandra Schwartzbrod

La directive Reach prend effet

[31/05/2007] - Divers

Certes, le processus va être progressif. Les industriels ont onze ans pour passer au crible environ 30 000 substances. Mais le règlement est complexe : plus de 1000 pages rédigées en anglais qui ne sont utilisables qu’avec un guide de plusieurs milliers de pages baptisé Rips (Reach implementation projects), en cours d’élaboration à Bruxelles. Et les entreprises peinent déjà à trouver sur le marché les spécialistes requis, notamment des toxicologues. Pour les grands groupes, ce n’est pas trop grave, ils ont de la ressource. Pour les PME, en revanche, Reach est non seulement un casse-tête, mais un possible gouffre financier. En fonction des quantités de substances fabriquées, l’entreprise devra débourser 81 000 à 2,2 millions d’euros pour pratiquer les essais nécessaires, estime l’UIC. A cela s’ajouteront les coûts indirects liés à la constitution des dossiers, évalués à près de 50% des coûts directs. Par ailleurs, chaque dépôt de dossier d’enregistrement auprès de l’Agence d’Helsinki s’accompagnera du paiement d’une redevance de 500 à 18 000 euros. « Forcément les entreprises vont se demander chaque fois si le processus en vaut économiquement la peine. Du coup, certaines substances pourraient disparaître pour de simples raisons économiques », explique-t-on à l’UIC, qui a longtemps bataillé contre Reach au nom de la compétitivité et de l’emploi, mais qui semble aujourd’hui prête à jouer le jeu (elle n’a guère le choix). En réalité, ce 1er juin marque une grande victoire pour les écologistes.

Source : Libération | Auteur : Alexandra Schwartzbrod

Reach : une réglementation ambitieuse

[30/05/2007] - Divers

Le nouveau règlement transfère la charge de la preuve des pouvoirs publics aux acteurs industriels qui doivent justifier que les risques sont maîtrisés. Ainsi, tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement mettant en œuvre des produits chimiques, voire des articles, doivent inventorier les substances et les préparations, identifier les plus « critiques » pour leur activité (« screening initial »), clarifier leur statut (fabricant, importateur, utilisateur en aval…) et celui des substances (existantes, nouvelles…), collecter les données scientifiques disponibles sur les substances (et identifier les données manquantes), répertorier leurs clients et les utilisations des substances, évaluer l’impact économiques direct et indirect lié à Reach et définir leur stratégie d’ensemble. Ensuite, l’Agence européenne des produits chimiques (AEPC) réalisera un examen automatique de la conformité des dossiers d’enregistrement et, pour certains d’entre eux, procédera à leur évaluation avec l’aide des organismes compétents de chaque Etat membre. En France, le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables (Medad) est le coordinateur ministériel. Il sera l’interlocuteur de la Commission ou de l’AEPC. Il assurera la représentation de la France au conseil d’administration de l’Agence et au comité des Etats membres. L’Afsset interviendra en appui aux autorités françaises dans la mise en œuvre de Reach, le Bureau d’évaluation des risques des produits et agents chimiques (BERPC) assurant l’expertise scientifique du premier niveau.

Source : Les Echos | Auteur : Maître Yvon Martinet (Avocat) – Dr Patrick Lévy (Médecin conseil de l’UIC)

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