Aujourd’hui, l’agriculture biologique produit de 20 à 30% de moins que l’agriculture traditionnelle (ITAB 2000). Or, selon les prévisions démographiques d’organisations internationales, nous serons 9 milliards d’habitants sur terre à l’horizon 2050.
Par ailleurs, les comportements alimentaires changent : en Asie du sud-est, la population aspire à manger davantage de viande, ce qui va obliger les agriculteurs à produire plus de blé, de maïs ou de soja pour l’alimentation animale.
Autant de cultures qui vont devoir être protégées grâce aux pesticides. Enfin, l’étendue des terres cultivables est limitée. Il va donc falloir, pour nourrir tout le monde, produire plus et mieux sur les surfaces actuellement disponibles… Par ailleurs les études comparant la valeur nutritionnelle et d’éventuels liens avec la santé ne montrent aucune différence notable entre aliments bio et aliments conventionnels.